Vendredi 9 novembre 2007
- « Facebook. »
- « Ah. Connais pas. »
- « T’as tort,  c’est the place to be !!»
- « Ah mais siiii ! »
- « Toi, tu vas dire une connerie ».
- « Meuhh nan … euhh, c’est pas un livre de fesses pour le grand public ? »
- « Et voilà, tu l’as dite ta connerie. »
- (Se fend la gueule tout seul, puis reprend) « Nan, sérieux, c’est quoi ? un truc genre MSN ? »
- « Pire. »
- « Ah merde. J’vais encore passer des heures devant mon ordi... »
- « Faut avoir des amis. »
- « Ben, y a toi ! »
- « Euhhh....»
- (Dégoûté) « Black day. »


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Moi, oui.

Par jphilip
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Vendredi 9 novembre 2007
L’agrafeuse Rapid Classic 1, elle me fait penser à un cachalot. Ou une baleine … pas vous ?

Comme quoi l’imagination… hum.

Autant pour moi.

OK, j'arrête ...

A première vue, on m'aurait diagnostiqué un mal de mer. Mais bon, là ça doit être un bon vieux mal de tête ou un problème plus sérieux alors. Freud dirait : « Toi, t’as trop regardé Moby Dick quand t’étais gamin… ».


Par jphilip
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Jeudi 8 novembre 2007
Il paraît que pour s’inscrire aux Archives Nationales, faut être prêt à se mettre en slip (contrôlé, photographié, fiché !), à se faire constamment épier par des bibliothécaires pas gracieux (ses) (qui font plus penser à des « flics de bibliothèque » !) qui squattent par-dessus ton épaule, à attendre 2 à 3 semaines pour un document juste parce qu’il est mal en point … y a qu’à tout brûler (c’est toujours du second degré !)

Le mardi soir, on fait les touristes et on part de l’Hôtel de Ville pour arriver au rond-point de l’Etoile ! Bon Dieu que ça fait mal aux cannes et ça donne faim ! Direction le quartier Saint-Michel, avec ses fameux  p’tits restos pas chers … et là, on fait le tour une fois, deux fois, trois fois … on se décide toujours pas … résultat : la diversité gastronomique à portée de main dans tout Paris s’est résumée à  aller … à McDonald’s (sic). Ça aura au moins appris à hugues comment mettre une paille dans un verre McDo. La classe.

Le lendemain soir, retour sur Moulins (Nounours) et Vichy (moi). Une demi-heure de retard sur le quai + une demi-heure de retard pendant le trajet = une heure de retard à l’arrivée.  C’est compris dans la nouvelle carte tarifaire de la SNCF apparemment … et c’est gratuit ! (le retard hein, pas le billet ;-). Nounours nous fait le bonheur de raconter sa vie à tout le wagon (« il t’écoute au bout du téléphone, si si, j’te jure ! »), de retourner tout son barda pour chercher son MP3 … qui était dans sa poche et de, de … ben c’est tout !



Par jphilip
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Jeudi 8 novembre 2007
23h, Gare de Lyon. 23h30, Montreuil-sous-Bois. Entre temps, le métro et ses interminables couloirs qui … puent (faut le dire !), mais aussi son marchand de fruits qui-te-crie-des-mots-que-tu-comprends-pas (« un melon, t’as dis un melon ! nan, du raisin ! toujours pas… euhh, des pommes, des oranges, des pêches ??!? … bah, de toute façon, j’ai pas faim. »). Le voyage fut long pour Nounours : ça doit donner des crampes de tenir son ticket de métro à la main, toujours en évidence, pendant tout le trajet…

Nounours me raconte, alors qu’on traverse le Marais où se trouvent les Archives Nationales, que Louis XIV (lire « Louis Croix Vé Bâton ») ne se lavait jamais et passait des plâtrées de poudre et de parfum sur sa crasse. Moi, j’ai envie de dire : sous Louix XIV, il valait mieux se tenir loin, parce que de près c’était peu supportable à l’odeur ; sous Nicolas Sarkozy, il vaut mieux se tenir près, parce que de loin on ne le voit pas. Vous voyez qu’on est pas tout à fait sous la Monarchie Absolue !

Le lundi soir, je donne rendez-vous à Nounours sur le parvis de l’Hôtel de Ville. Un  touriste comme Nounours y est facilement repérable. Mais voilà, Môôônsieur a décidé de faire le malin et de se mettre à la sortie de la bouche de métro. « Pas bête », pensa-t-il … mais on n’est pas à Clermont ici, il y a 5 sorties de métro à l’arrêt « Hôtel de ville »… et, bien sûr, on a pas choisi la même.

Par jphilip
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Jeudi 8 novembre 2007
Un Dimanche soir, 20h, sur le quai de gare de Moulins. Retour sur Paris pour une demi-semaine (j’ai eu le « bonus » de la Toussaint !) de boulot après un p’tit week-end reposant dans la campagne bessonnaise.

Mais, je ne « monte » pas tout seul dans la capitale : Hugues, alias Nounours, doit faire quelques recherches médiévalesques aux Archives Nationales de Paris pour remplir son futur mémoire sur … sur … euh merde, c’est un truc vachement connu pourtant … ah oui ! … les routiers dans le Bourbonnais au XVème, nan au XVIème siècle … enfin au Moyen-âge quoi. Quand on parle des routiers, à l’époque c’était pas ceux qui te klaxonnent ou te collent au cul pendant des bornes et des bornes sur la RCEA … non, on parle, à ce que j’ai compris, des brigands des routes du Moyen-âge, qui pillaient et volaient sans vergogne. On peut les comparer aux péages d’aujourd’hui, on sait pas où ça va mais c’est comme ça.

Bref. Dans un élan de solidarité tout à fait normal pour de bons et vieux amis, Nounours dormira dans le canapé de ma tante, chez qui je suis hébergé pendant toute la durée de mon stage. D’ailleurs, tu me diras merci pour ton super mal de dos, j’avais pas le courage de déplier le canapé …

Et hop, nous v’là dans le train pour Paname. Nounours n’était pas venu seul, il avait amené tout son barda, particulièrement vulnérable aux mains baladeuses de la capitale. Débriefing (« objectif : faire le moins touriste possible », pas gagné vous me direz). Nounours est fin prêt à débarquer !

Par jphilip
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Lundi 29 octobre 2007
MyPicture.jpg
Oaich oaich (biga biga bigou)

gé treau la hène, chu treau vénèreeeee !!

oaich,

jvous kiffe grave méchant ++ (AAA)

BISOUNOURS POWER !!!


GUH & P-J
Par jphilip
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Jeudi 11 octobre 2007
00000414F.JPG La semaine dernière, « Ju le Suédois » descend sur Paris, et, Mercredi soir, on se prévoit une p’tite soirée bien calme histoire de se retrouver entre amis.
On se donne rendez-vous à la station Saint Michel-Notre Dame… et comme son nom l’indique, ladite station s’étend du parvis Notre-Dame à la place Saint-Michel (faut traverser la Seine quand même …)… et bien sûr, Ju a choisi de sortir d’un côté, et moi de l’autre ! Une dizaine de minutes après, on se retrouve, et on passe directement aux choses sérieuses : « c’est où qu’on bouffe ce soir ? » – on avait choisi Saint-Michel pour ça (on n’est pas si paumés que ça, non plus …).
Là, la palette de restaurants à disposition est large, et essentiellement grecque, indienne, orientale, française (et peu asiatique,d’ailleurs). Ce qui est surprenant, quand on n’est pas d’ici, c’est les « rabatteurs » à touristes, postés devant chaque antre et qui te draguent à tout-va. Tu ne comprends souvent rien à ce qu’ils te disent, mais c’est pas l’important. C’est aussi un peu chiant quand tu veux te concentrer sur le menu (mais pourquoi, mon dieu pourquoi, toujours de la « soupe aux oignons » en entrée ?!?)…
Bon, au bout de deux tours de la rue, on s’arrête trop longtemps devant un resto grec, le gars n’hésite pas et nous saute dessus. On rentre… plutôt : on nous fait entrer. J’aurais jamais cru que les assiettes cassées sur le pas de la porte étaient les restes d’une tradition grecque qui dit que casser son assiette à la fin du repas porte chance… on fait comme on peut, hein (ils ont dû en casser quand ils ont gagné le dernier Euro, les Grecs lol). J’aurais également jamais cru rester si peu de temps dans un resto : moins d’une minute. A peine posés, la carte nous est servie, et là, stupéfaction, le menu à 11 euros n’existe plus… « On s’est fait eus », comme dirait l’autre. Ni une ni deux, on file à l’anglaise, en traçant comme même si jamais le « rabatteur » nous remarque !
Troisième tour, on commence à vouloir manger, alors finalement, malgré toute notre bonne volonté de s’ouvrir à des gastronomies inconnues, on s’offre à un resto oriental, qui nous propose des couscous bien garnis, et pas chers. Ca devient une tradition pour nous le couscous à Paris (même si l’expérience commence à rentrer concernant le harissa….) : quand l’estomac parle, la bonne volonté s’envole… (je dis ça aussi lorsque je cède au McDo à midi, pensant que c'est le seul qui éteindra ma faim sans limites - ce qui n'est pas vrai, soit dit en passant, pusiqu'il la reporte…).

Par jphilip
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Jeudi 11 octobre 2007
carte-orange.gif Avec la carte Orange, tu peux aller où tu veux, même jusqu’au bout du monde (la zone 6, quoi) et avec elle, on peut rien te refuser, dixit joyeusement le parfait p'tit parisien !
Ne vous étonnez donc pas si un Parisien débarquant en « province » sorte joyeusement sa carte Orange pour la valider dans votre bus/tram de commune, surpris à l'annonce du conducteur tout aussi désemparé qu'habitué à ce genre de choses… D’ailleurs, certaines villes ont désormais pris des mesures de précaution pour avertir le joyeux parisien en illustrant, par pictogrammes, que non (il faut le redire, le marteler même!) le ticket RATP n’est pas la porte ouverte à tous les transports publics de France, parce que Paris, ça n’est pas la France. Et oui, pour reprendre la langue de l'économiste,  Paris n’est pas la société mère du Groupe France dont les autres villes seraient des filiales de plus ou moins grande taille.
Non mais, d’abord, nous, le tram on l’a depuis longtemps, le « Véli’b » aussi, et la carte magnétique (Navigo) on attend pas trois semaines pour la recevoir !
Par jphilip
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Lundi 17 septembre 2007
Mon objectif :  les « lieux de pouvoirs » pour combler ces deux jours de week-end ensoleillé. Au menu, ministères et… ministères. Motivé à l’idée de découvrir le palais présidentiel, j’ai finalement revu ma copie lorsque j’ai pris note d’une file d’attente qui, paraît-il, pouvait durer jusqu’à six heures. Donc, finalement : seulement les ministères.

En fait, non, j’ai oublié de mentionner l’Assemblée Nationale (ne soyons pas cynique, malgré les pratiques sous la Vème République, c’est encore un lieu de pouvoir… par procuration ?). J’ai en effet bravé la file d’attente (moins longue cette fois-ci) du Palais-Bourbon pour visiter le nid de nos chers députés. Il est douillet le nid, je vous le concède. Par contre, arrivé dans l’hémicycle, déception : c’est beaucoup plus petit qu’on ne se l’imagine. Pour tenir environ 650 députés quand ils sont tous là (hum hum), ils doivent être sacrément serrés ! Sinon, les parties annexes à l’hémicycle en valent la peine, mais bon, c’est kitsch quoi.

Après ça, j’ai décidé de faire un tour à l’Hôtel de Rochechouart, rue de Grenelle, qui abrite dans ses murs le ministère de l’Education Nationale. Bel hôtel particulier au calme, et franchement, ça démythifie pas mal de choses de voir le bureau du Ministre, avec ses cadres de photos, son ordi et ses dossiers bien préparés (mais pas non plus épais). En fait, ça permet de comprendre que le ministre est le dernier de la chaîne, dont les chaînons précédent ont déjà maché la plupart du travail (dans l’ordre : secrétaire général, directeur de cabinet, conseillers, etc.). Et bien sûr, comme dans tous les ministères rencontrés, le portrait officiel de notre cher( ?) Président. Portrait sobre mais toujours bien placé. En sortant, trombinoscope (si on parler ainsi) de tous les ministres passés dans l’escalier en marbre qui retombe sur le bureau d’accueil.

Le lendemain, je file à Bercy, où siège le Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget (à moins que le Budget soit rattaché au second …) ainsi que celui des Comptes Publics et de la Fonction Publique. Bâtiment impressionnant, design, très en vitrage quoi. Pas de file d’attente (en même temps, faut voir l’immensité du site). Une exposition de chaque spécialité du Ministère qui veut s’ouvrir au public, surtout pour les spécialités méconnues ou haïes : la Direction Générale des Impôts vous plombe votre visite avec son bicentenaire du cadastre (ah, vous ne le saviez pas ? ben voilà). Plus intéressant pour moi en tout cas, la visite des bureaux des ministres, et secrétaires généraux : mobilier design, sauf celui d’Eric Woerth pour qui ça ne dérange pas de mettre du mobilier style Louis XIV dans un bâtiment aussi contemporain. Mais bon, c’est son choix. Il paraît (information du Ministère) qu’ils ont la possibilité de changer de mobilier quand bon leur semble, vu que les réserves en mobilier du Ministère remontent jusqu’au XVIIème siècle (fichtre !).

Dernière visite du week-end (ben oui, seulement quatre, mais bon, lever à 11h+métro+attente+pause sandwich = j’en ai pas foutu une), direction rue de Varenne pour découvrir l’Hôtel de Matignon (et non pas l’Hôtel Matignon). Je m’attendais à de l’attente, donc là c’est bon, mais faut voir comment ils nous ont cassé les c……. avec leur dispositif de sécurité : flics tout autour, on passe les sacs au « scanner » puis aux mains du policier (qui te dit de boire un peu de ta bouteille pour voir si ça n’est pas toxique ou je-sais-pas-quoi), on retire montres et ceintures (imaginez pour ceux pour qui elle est vraiment utile…). Et même si jamais on avait réussi à passer un truc dangereux (cf. sketch de Bigard sur la chauve-souris), un voire plusieurs gardes républicains dans chaque pièce nous sauteraient dessus avant qu’on ait sorti un mouchoir de notre poche (mdr). Finalement, pour les amateurs de style Louis XIV (ou assimilé), c’est beau mais bon… Comme le dirait très bien ma chérie : « C’est beau, mais c’est pas beau ! ». Le parc est quant à lui plus enivrant, et complété d’arbrisseaux portant le nom de chacun des Premiers Ministres passés sous la Vème République (sauf Chirac, paraît-il, sans savoir pourquoi). Allez, on balance : celui de De Villepin est bien placé au milieu, tout comme celui de Rocard (mais alors bien au milieu) tandis que celui de Jospin par exemple est caché sur le côté (mais alors bien caché). Puis, c’est la sortie, et là encore, des flics partout. J’aurais presque envie de renommer ces journées, Journées du Patrimoine et des Services de l’Ordre, En même temps, leur présence en (sur)nombre sur les lieux de pouvoirs illustre parfaitement les hommes au pouvoir.
Par jphilip
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Lundi 17 septembre 2007
Déjà une semaine de stage à Paris. Et, fait ô combien surprenant, le "métro-boulot-dodo" semble déjà être de circonstance.

7h15 : On se lève, un peu dans le cirage… rapidement, on lève les stores et aperçoit les toits et immeubles de Paris. Pas de Vercors ni de Belledonne à l’horizon (sic), c’est le moins que l’on puisse dire.

8h10 : Direction le métro. Du bol, deuxième station de la ligne : pas grand monde à l’intérieur, et même des places assises libres !

8h15-8h55
: Tout le monde descend à Nation, remonte à République, redescend à Havre-Caumartin (dont moi). Au bout de deux-trois fois, on a compris quelles étaient les « stations debout » et les « stations assis ». Je vais pas vous refaire un topo de ce qu’est le métro parisien, mais il y a des choses qui marquent, même si pour les habitués, ben, c’est « normal » : « Ce métro ne prend plus de voyageurs [en clair, « tout le monde descend »], on annonce un voyageur sur la rame. » ou encore « Ce métro ne prend plus de voyageurs (bis), on annonce un colis suspect à la station … ». À savoir que le coup des « colis suspects » est monnaie courante ici, à croire que ce sont les seuls mots qui fassent réagir les gens (ils ne le montrent pas, comprenez, ils sont blasés, ils ont tout vu, mais bon, ils partent comme même).

8h55 : Sortie de station Porte de Champerret, principalement accompagné d’hommes (peu de femmes, oui) en costard-cravate avec le pas pressé. C’est pas La Défense, mais bon, nombre de sociétés de consulting, de gestions d’actifs et autres bureaux y sont installés, donc, bon. Et puis, un peu plus loin, c’est Neuilly, tout de même… Je profite des derniers instants avec ma musique dans les oreilles, et puis, c’est parti !

9h00 : Faut taper successivement deux codes d’entrée pour accéder aux bureaux (mdr), passer devant les bureaux d’employés d’une société de gestion d’actifs qui loue nos bureaux, et là, on arrive dans mon bureau. Enfin, un bureau à côté de celui de l’assistante/secrétaire d’Euresa puisque, bon, je suis stagiaire, pas PDG. Sinon, directement au boulot (le directeur général et son attachée sont déjà là), il faut trouver un truc à faire assez soft du début, sinon, la machine se met difficilement en route.

10h00-11h00 : Réveillé, l’estomac l’est aussi, et demande son dû. Patience, il va falloir attendre encore presque deux heures…

13h00 : Enfin la pause déjeuner, j’avais faim ! Signalons comme même que le DG et son attachée ne sortent pas pour déjeuner, mais le font dans la salle de réunion (comme beaucoup d’employés de la société d’à-côté d’ailleurs) pour ne pas perdre du temps. En même temps, ils n’ont pas tout à fait tort : il y a un McDo, une sandwicherie US, des japonais… Alors, on compose, et pis bon, on ne fait pas la fine bouche, on a faim !

14h00 : C’est reparti sur un train… de sénateur. Et oui, la digestion, ça ralentit le trafic neuronal, alors faut pas trop me presser pendant une bonne heure…

17h30 : A moi la liberté ! Non pas que ce soit un bagne, ou que ce soit inintéressant (au contraire, les projets qu’il m’est donné de travailler sont vraiment dans la droite ligne de ce qui m’intéresse), mais bon, la vie en bureau, c’est pas stimulant ; surtout que dans une organisation fonctionnant en projets (nous sommes cinq, dont une assistante, avec chacun nos projets respectifs, et donc les contacts de plus d’une minute se mesurent sur les doigts d’une seule main par jour), il est difficile d’entretenir ses relations sociales. Comme dirait un collègue (éhéh, usage d’un terme du monde professionnel ; arf, je commence à en devenir …), on fonctionne tous plus ou moins en free-lance, et donc Caméra Café, c’est pas chez nous !

17h00-20h00 : J’essaie de sortir dans Paris, visiter, découvrir. Ca c’est pour la volonté. Après, dans les faits, je passe plus de temps dans le métro (correspondances ratées, mauvais sens, etc) que dehors à profiter de la Capitale. Mais bon, j’aimerais bien, maintenant que j’ai pu voir deux-trois coins sympas, aller lire tranquillement dans les Jardins du Luxembourg (tranquillité, quand tu nous tiens…) ou bien découvrir les bibliothèques/librairies de la ville, histoire de pas ressortir trop con de mon escapade parisienne !

20h00 (plus ou moins hein, je vous rappelle que le métro et moi, on fait deux) : Un repas bien mérité, préparé par les soins de ma grand-tante, Tata Y’ette ! Franchement, ça fait plaisir et ça change de ne plus manger ce que tu te fais toi-même (« On fait quoi ce soir ? » ; « Euhh, des pâtes … ? »), alors c’est vrai, j’en profite…

21h30 (ou presque) : Téléphone avec ma chérie (que je l’aime !), ça fait du bien et c’est un des moments de la journée qui réjouit, rend heureux… un soleil dans la brume parisienne.


Bon, ça ne veut pas dire que je n’aime pas la vie parisienne, au contraire, je suis sûr qu’elle peut être très chouette. Mais bon, au début, où que l’on soit, c’est pareil, il faut du temps (et, en plus, Paris est une ville qui intimide)… et puis, je n’ai pas à me plaindre niveau logement et niveau boulot. Alors je suis bien, surtout quand je sais que, tout autour de moi, il y a encore plein de choses à voir (en solo ou avec ma Nanou, et/ou les amis et la famille !)

23h30 (ou presque) : Les stores se ferment. Pour mieux les rouvrir demain.


Par jphilip
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